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Liberté Pour La Journaliste Belgo-Kurde Denise Bilgin et NON à L’extradions vers la Turquie !

vendredi 9 octobre 2015, par Maison Populaire de Genève

LETRE OUVERTE :

AUTORITES SUISSES,

DEPUTES-ES DU PARLEMENT EUROPEEN,

ORGANISATIONS INTERNATIONALES,

DEFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME ET MEDIAS INTERNATIONALES

DENISE BILGIN travaille comme journaliste depuis plusieurs années en Belgique et Allemagne pour des journaux et chaînes Kurdes. Denise a été arrêtée et emprisonnée à l’âge de 17 ans en Turquie pour son engagement humanitaire et politique à l’université. Elle a été brutalement torturée par les forces de l’ordre de ce pays durant sa garde à vue avant d’être incarcéré. Les tortures et l’emprisonnement subi ont sérieusement affecté l’état de santé de Denise et elle a attrapé l’hépatite C, qui en souffre encore.


Ne pouvant plus supporter les pressions de la police politique en Turquie, elle est finalement arrivée, en 2003, en Belgique comme requérant d’asile. Le statut de réfugié lui a été reconnu, en 2005, en raison des persécutions politiques dont elle a été victime. Elle a poursuivi son activité de journalisme en Belgique et devenue citoyenne Belge.

Le 14 septembre 2015, Denise Bilgin est partie en Roumanie pour une mission de journalisme et elle a été arrêté à la demande Turquie via l’interpole et placée en détention à Craiova en Roumanie suite à une demande d’extradition formulée par la Turquie., en étroite collaboration avec les autorités turques.

Sauf à considérer qu’énoncer une opinion critique est un délit, Denise Bilgin n’a jamais contrevenu à la loi. Pourtant, la Turquie s’acharne à criminaliser son engagement citoyen et exige son extradition. Le mandat d’arrêt établi par la Turquie se base essentiellement sur des fausses informations fournies par la police politique turque.

La Roumanie, en tant que signataire de la Convention de Genève relative au statut des réfugiés et celle contre la torture, ne doit pas extrader Denise Bilgin.

Elle reste ainsi sous la menace permanente d’une extradition vers la Turquie. Cette situation est intolérable. Nous refusons l’extradition de Denise Bilgin et exigeons que cessent les poursuites à son encontre.

La situation actuelle de la Turquie est catastrophique pour les journalistes et défenseur des droits de l’homme.

Sa vie est en danger et notre liberté d’expression à tous est en jeu. Dans le premier cas, Denise Bilgin risque la torture, voire la mort. Dans le deuxième cas, il risque, comme déjà arrivés à d’autres militants, d’être condamné à tort et mis à l’isolement qui est assimilé, par les normes Internationales, aux mauvais traitements, voire à la torture.

C’est pourquoi nous vous prions de bien vouloir écrire aux autorités Roumaines et aux instances onusiennes et européennes pour la libération de Denise Bilgin et Non l’extradition vers la Turquie.

Actions : Nous vous prions de bien vouloir écrire aux instances onusiennes et aux autorités Romanie :

MISSION PERMANENTE DE LA ROUMANIE auprès de l’Office des Nations Unies a Genève et des Organisations Internationales en Suisse

Télécopieur : +4122 752 2976

Courriel :mission.romania@romaniaunog.org

United Nations High Commissioner for Human Rights :

urgent-action@ohchr.org

Identifiants personnels

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99 Signatures

Date Nom Message
28 novembre 2015
proxy checker
Vous avez notre soutient
25 novembre 2015
logiciel referenceur
Vous avez ma signature
21 novembre 2015
nicolas sotton
Vous avez notre soutient
21 novembre 2015
wordpress cours
Bravo on est avec vous
21 novembre 2015
proxy japonais
Nous aussi nous avons signé
12 octobre 2015
MAYSTRE Marie-Pierre
Libérez Denise Bilgin qui ne fait qu’exercer son droit à la liberté d’expression et aucune extradition vers la Turquie qui l’a déjà torturée et mutilée dans son être pour ces mêmes raisons. Aucune personne ne doit être renvoyée dans un pays où elle risque d’être soumise à des traitements dégradants, à la torture voire à la mort.
11 octobre 2015
Anna Grigoryan
9 octobre 2015
Yervand Khosrovian
DENISE BILGIN travaille comme journaliste depuis plusieurs années en Belgique et Allemagne pour des journaux et chaînes Kurdes. Denise a été arrêtée et emprisonnée à l’âge de 17 ans en Turquie pour son engagement humanitaire et politique à l’université. Elle a été brutalement torturée par les forces de l’ordre de ce pays durant sa garde à vue avant d’être incarcéré. Les tortures et l’emprisonnement subi ont sérieusement affecté l’état de santé de Denise et elle a attrapé l’hépatite C, qui en souffre encore. Ne pouvant plus supporter les pressions de la police politique en Turquie, elle est finalement arrivée, en 2003, en Belgique comme requérant d’asile. Le statut de réfugié lui a été reconnu, en 2005, en raison des persécutions politiques dont elle a été victime. Elle a poursuivi son activité de journalisme en Belgique et devenue citoyenne Belge. Le 14 septembre 2015, Denise Bilgin est partie en Roumanie pour une mission de journalisme et elle a été arrêté à la demande Turquie via l’interpole et placée en détention à Craiova en Roumanie suite à une demande d’extradition formulée par la Turquie., en étroite collaboration avec les autorités turques. Sauf à considérer qu’énoncer une opinion critique est un délit, Denise Bilgin n’a jamais contrevenu à la loi. Pourtant, la Turquie s’acharne à criminaliser son engagement citoyen et exige son extradition. Le mandat d’arrêt établi par la Turquie se base essentiellement sur des fausses informations fournies par la police politique turque. La Roumanie, en tant que signataire de la Convention de Genève relative au statut des réfugiés et celle contre la torture, ne doit pas extrader Denise Bilgin. Elle reste ainsi sous la menace permanente d’une extradition vers la Turquie. Cette situation est intolérable. Nous refusons l’extradition de Denise Bilgin et exigeons que cessent les poursuites à son encontre. La situation actuelle de la Turquie est catastrophique pour les journalistes et défenseur des droits de l’homme. Sa vie est en danger et notre liberté d’expression à tous est en jeu. Dans le premier cas, Denise Bilgin risque la torture, voire la mort. Dans le deuxième cas, il risque, comme déjà arrivés à d’autres militants, d’être condamné à tort et mis à l’isolement qui est assimilé, par les normes Internationales, aux mauvais traitements, voire à la torture.
9 octobre 2015
BRUHIN
Merci de bien vouloir avoir l’obligeance de respecter dans leur application, les engagements pris lors de la signature du PIDCP, entre autres l’article 9 :
Art 9 : Droit à la liberté et à la sécurité, interdiction de la détention arbitraire.
Ratifié par La Roumanie 27 juin 1968 9 décembre 1974 La Turquie 15 août 2000 23 septembre 2003
Le PIDCP ou pacte international relatif aux droits civils et politiques a été adopté à New York le 16 décembre 1966 par l’Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution 2200 A (XXI).
Est applicable directement par les juridictions des États signataires.
Ce à quoi ce sont engagés la Roumanie et la Turquie.

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